Questions concrètes abordées



Comment séduire dans la vie réelle ? Comment séduire sur des sites de rencontre ? Comment comprendre et gérer une histoire naissante ?
Comment aborder un premier rendez-vous ? Comment mieux dialoguer ? Comment restaurer son estime en soi ? Comment mieux faire l’amour ?
Comment explorer de nouveaux territoires érotiques ? Comment refleurir son jardin secret ? Comment évoluer et assumer de nouvelles orientations ?
Comment relancer sa libido ou celle de son/sa partenaire ? Comment recréer du dialogue ? Comment gérer et vivre un adultère ?
Comment traverser un divorce ? Comment assumer une modification/évolution physique ? Comment dire oui, comment dire non ?...


jeudi 7 mars 2013

Tromperie : la bonne question...

C'est toujours un drame, une déchirure, une plaie que de s'apercevoir que l'on a été trompé(e).

On souffre, on se sent floué(e), on se dit qu'on a été pris pour un(e) con(ne)...

Puis, on fait cavaler l'imagination, on se demande ce qu'il/elle a bien pu lui trouver qu'on avait pas...

On se fait des bouffées d'adrénaline, et parfois même, on le fait exprès, comme pour se faire du bien, en se faisant mal...

On s'imagine des scénarios funestes, des vengeances, on devient complètement déconnecté(e) de la vie...

En fait, on ne se pose pas les bonnes questions.

Je devrais dire, on ne se pose pas LA bonne question :

-"Mais pourquoi je reste ?"

Est-ce la peur du conflit ? La peur de troubler la vie de famille ?
Est-ce la peur de la solitude ? La peur de regretter ?
Est-ce par crainte de ce que diront les autres ?
Ou que son ex ait finalement une meilleure vie sans soi ?

Le deal est simple finalement : soit on continue la relation, sois on rompt.

Si on rompt, une nouvelle vie s'offrira. Avec ses avantages, ses inconvénients...

Si on reste, on doit remettre ces événements de tromperie à leur vraie place : catégorie des "pas-grand-chose" ! Et dans ce cas, on enquille à nouveau avec son partenaire de nouveaux projets, de nouveaux désirs et pourquoi pas de nouveaux jeux...

mercredi 6 mars 2013

Psychologue, psychiatre, psychanalyste... et coach : une très grande différence !

Il existe beaucoup de spécialistes capables d'apporter un réel secours au mal-être, à la difficulté de s'épanouir. De même il existe un grand nombre de pratiques, physiques ou méditatives, qui donnent d'excellents résultats.
Revenons sur les différents professionnels à votre service.  Objectif, ne surtout pas se tromper dans votre démarche...


Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie. Son rôle est de traiter des maladies mentales sérieuses (maniaco-dépression, schizophrénie, psychoses). 
Le psychiatre traite ses patients surtout à l'aide de médication. Quelques-uns ajoutent des séances de psychothérapie.


Le psychologue ou psychothérapeute intervient sur des problèmes psychologiques, soit personnels (troubles de la personnalité, dépression), ou d'ordre relationnel (problèmes de couple, relations de travail, relation parent-enfant). Le psychologue est le seul à pouvoir permettre des changements importants au niveau des structures de la personnalité. 



Le psychanalyste écoute et permet à ses patients de guérir par eux-mêmes. Il aide, à travers l'analyse, ses patients à se libérer des traumatismes du passé et à mieux se comprendre dans le but d'atteindre une force et un bien être intérieur. 

Le coach de vie est un partenaire "pratique" dont l'expérience va permettre à une personne de trouver des réponses immédiates aux questions qu'elle se pose. C'est un expert des relations humaines au service d'objectifs concrets. Il écoute beaucoup, traite l'ensemble des sujets qui lui sont exposés, conseille et apporte méthodes, techniques et réponses. Le coach ne s'occupe pas du fond, là s'arrête sa mission.

 

Un coach est un allié, pas un maître à penser.

Choisir son coach, c'est d'abord choisir quelqu'un avec qui l'on se sent bien.
Il n'y a pas de coach universel, comme il n'y a pas non plus, de coaché(e)-type.

Aussi, de part et d'autre, la relation doit-elle être immédiatement sincère et partagée.

Après une première rencontre, le/la futur(e) coaché(e) doit être convaincu(e) qu'il y
a désormais un allié dans sa vie, du moins provisoirement.
Et plus tard, le bénéfice du coaching doit être rapide et objectif

Donc, point de gourou, point de maître à penser, être votre coach c'est juste être un spécialiste ayant de
l'écoute, de l'expérience, du recul et un style pour éclairer de façon nouvelle vos situations et permettre de progresser à la hauteur de vos objectifs personnels.

lundi 4 mars 2013

Bienvenue sur mon blog !

Il est souvent extrêmement délicat de parler à ses amis ou à son entourage de problèmes personnels ou intimes.
S'épancher, c'est parfois même prendre un risque, c'est très souvent contre-productif.

De même, une démarche plus "fondamentale", auprès de praticiens, médecins ou thérapeutes, peut sembler disproportionnée.

La solution que vous que je vous propose, c’est que vous fassiez de moi votre allié, votre conseiller personnel, l'ami extérieur à vos réseaux, celui qui vous écoutera, vous prodiguera ses conseils en vous faisant bénéficier de son expérience en matière de communication humaine, de résolution de problèmes personnels ou intimes.